Gérer l'instance Oracle2 Notez bien que le répertoire où est installé Oracle est indiqué par la variable d'environnement :
Dans ce qui suit, nous utiliserons généralement la variable $ORACLE_HOME et la nomenclature Unix pour simplifier. Database controlPour accéder et gérer votre base de données Oracle10g via une interface web, vous utilisez l'interface de gestion "Oracle Enterprise Manager Database Control " qui se connecte à l'instance Oracle via le processus d'écoute : le Listner. Ces trois composants doivent être alors démarrés pour pouvoir gérer la base via web. L'interface de gestion Database Control une fois disponible, permet par la suite de lancer les autres composants (instance et listner). Pour pouvoir utiliser l'interface de gestion, le processus correspondant côté serveur "dbconsole" doit être démarré (commande emctl start dbconsole). Pour l'instance ORCL par exemple, la variable ORACLE_SID doit être définie au préalable (set ORACLE_SID=ORCL sous Windows ou variable $ORACLE_SID=ORCL dans .profile sous Unix). Notez tout de même que sous Windows, si vous n'utilisez pas la ligne de commande et vous lancez "OracleDBConsoleorcl" dans la console "Services" (Panneau de configuration ==> Outils d'administration), la variable sera lue à partir du registre Windows. La commande emctl est disponible dans "$ORACLE_HOME/bin". Assurez vous que ce chemin est listé dans la variable d'environnement "$PATH". N.B: Via une console Database Control, on ne peut gérer qu'une seule base de données à la fois.
Accès à Database ControlLe processus DBConsole étant démarré, pour accéder à l'interface de gestion, entrez l'url suivante dans votre navigateur Web : http://hostname:1158/em "hostname" est Le nom de la machine sur laquelle le processus Listner est en cours d'exécution. Si vous testez une installation "Oracle Database" sur votre ordinateur local, hostname peut avoir la valeur localhost ou 127.0.0.1 ou le nom de votre ordinateur. "1158" est le port HTTP de la console de gestion Database Control. Vérifiez-le dans le fichier "$ORACLE_HOME/install/portlist.ini". Si la base de données est arrêtée, une page est affichée sur votre navigateur pour :
Si au contraire, la base de données est déjà démarrée, une page Login est affichée vous demandant votre "nom utilisateur" et "mot de passe" autorisé à accéder à Database Control.. Connectez-vous en tant que SYSDBA ou SYSOPER pour vous doter de privilèges d'administration spécials. Le rôle DBA n'inclut pas les privilèges SYSDBA et SYSOPER qui permettent à un administrateur d'accéder à l'instance même si la base n'est pas ouverte et d'exécuter des tâches d'administration telles que la création ou la suppression d'une base de données, lancer STARTUP et SHUTDOWN, placer une base en mode archivelog. SQL*Plus et iSQL*PlusPour manipuler les données dans la base via des instruction SQL (interrogation, insertion, suppression et mise à jour), vous pouvez utiliser les outils SQL*Plus et iSQL*Plus. "iSQL*Plus" est une interface graphiqe fournissant un accès via web. Voici les urls à utiliser :
"5560" est le port HTTP de iSQL*Plus. Vérifiez-le dans le fichier "$ORACLE_HOME/install/portlist.ini"
SQL*Plus se connecte alors au compte utilisateur de la base de données par défaut. SQL> @batch.sql Fichiers SPFILE ou PFILEPour démarrer une instance, le serveur Oracle doit lire le fichier de paramètres d'initialisation SPFILE ou PFILE Le PFILE (Fichier de paramètres statique) est un fichier texte recherché automatiquement au démarrage de l'instance en l'absence du fichier SPFILE. Il est modifié manuellement.. Son nom par défaut est : init<SID>.ora (dans "$ORACLE_HOME/dbs" ). Les modifications y sont apportés manuellment et ne prennent effet qu'après démarrage suivant de l'instant.
Vous pouvez utiliser Enterprise Manager pour afficher les paramètres d'initialisation et les modifier (lien "All Initialization Parameters " dans "Database Administration") Démarrage de la base OracleLe démarrage de l'instance et l'ouverture de la base de données se fait grâce à la commande STARTUP.
Pour vous connecter par une authentification via l'OS (le système d'exploitation), vous entrez :
cette connexion est possible si vous accédez localement au Serveur Oracle (accès Terminal) via un compte du groupe DBA du système Unix (ou ORA_DBA pour Microsoft Windows). La commande STARTUP peut être lancée avec ou sans le paramètre PFILE : Avec la commande :
c'est l'instance <XXX> qui sera démarrée et la base associée sera ouverte. En l'absence du paramètre PFILE dans la commande suivante :
c'est l'instance <SID> par défaut qui sera démarrée. Le SID est défini dans la variable d'environnement $ORACLE_SID. SID est l'identificateur système de l'instance (par exemple: ORCL). Pour un Startup/Shutdown via Enterprise Manager, vous serez appelés à entrer les informations suivantes :
Processus de démarrage STARTUPLe processus de démarrage STARTUP passe par 3 niveaux :
En conclusion :Pour maintenir les Fichiesr de Controle de la base de données, elle doit être démarrée en mode NOMOUNT Pour maintenir les Fichiers de Données et les Fichiers de Journalisation en ligne d'une la base de données, elle doit être démarrée en mode MOUNT (renommer un fichier de données, récupération complète de la base ...etc) Modifier les paramètres SPFILELa commande ALTER SYSTEM SET permet de modifier la valeur des paramètres de l'instance.
Le paramètre SCOPE indique si la modification du parameter_name concerne l'instance courante (MEMORY) ou les prochains démarrages de l'instance (SPFILE) ou les deux (BOTH) Le paramètre SID détermine le fichier SPFILE<SID> à modifier Arrêt de la base
NORMAL : attend la déconnexion des sessions en cours (ce mode d'arrêt est le mode le plus lent) et interdit les nouvelles demandes de connexion. C'est l'option appliquée par défaut si la commande SHUTDOWN est lancée sans paramètre. TRANSACTIONAL : attend que les utilisateurs terminent leurs transactions en cours. IMMEDIATE : n'attend pas que les utilisateurs terminent leurs transactions en cours. Les transactions non validées sont annulées (rollback). C'est l'option d'arrêt cohérent la plus rapide. ABORT : C'est l'équivalent d'une coupure de courant (c'est le mode d'arrêt le plus rapide) . Ce mode nécessite une récupération de l'instance au prochain démarrage parce que la base est incohérente. En effet, les modifications non validées ne sont pas annulées et le cache de tampons de la base de données n'est pas écrit dans les fichiers de données. Le mode ABORT n'est recommandé qu'en cas d'echec des autres modes d'arrêt (NORMAL,TRANSACTIONAL et IMMEDIATE). Au prochain démarrage, le processus SMON procède automatiquement à la récupération d'instance. Pour Les trois premiers modes, la base de donnée est cohérente et ne nécessite pas une récupéartion d'instance au prochain démarrage. Le cache de tampons de la base de données est écrit dans les fichiers de données et les ressources sont libérées. Durant l'arrêt cohérent, le serveur Oracle ferme et démonte la base et puis arrête correctement l'instance. Base de données en mode d'accès restreintPour accéder à la base en mode restreint pour faire une opération nécessitant la déconnexion de tous les utilisateurs (cas d'un import/export d'une base de données), la base ne sera accessible qu'aux utilisateurs disposant du privilège RESTRICTED SESSION.
ou lorsque la base et ouverte :
Ouvrir une base de données en mode lecture seule
Ce cas est utile si vous aiguiillez une activite d'interrogation vers une base de données de secours pour et soulager La Base de Données de production. Surveiller une instanceLes fichiers de diagnostic d'une instance sont :
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